AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Endless Hiddayen


Messages : 37
Date d'inscription : 28/05/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Fou.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Jeu 29 Mai - 6:31


Endless Hiddayen.






















personnage


Nom : Hiddayen.
Prénom : Endless.
Âge : Dix-sept ans.
Sexe : Masculin.
Nationalité : Américaine.
Orientation sexuelle : Bisexuel.
Occupation : Elève.


real


Prénom : Il est caché quelque part.
Âge : Quinze ans.
Origine du pseudo : Il vient de mon prénom.
Passions : DESSINER. *hahem* Excusez-moi. Donc : dessiner, rpg, chanter, regarder la télé ( c'est bien une passion ? ), et chanter.
Code du règlement :  
Ton avis sur le forum : Le contexte a bien été imaginé. Le design est spécial, la structure est simple. Personnellement, j'aime bien.
Commentaires en plus ? : Euh. Rien à ajouter, je pense.


histoire


EN COURS.
Journal de Madame Hiddayen.
Je suis vraiment inquiète pour mon fils. Voilà déjà trois ans qu’il se comporte étrangement. J’ai essayé de lui demander ce qu’il se passe ; il m’a simplement dit qu’on le suit partout. Puis il m’a pointé tous les objets en prétendant qu’ils lui parlent. Et personne pourtant ne paraît les entendre mis à part mon Endless.

Aujourd’hui, je crains que son état se soit aggravé. J’ai entendu des cris de colère venant de lui ainsi que du verre qui se brisait. Pour voir ce qu’il se passait, je me précipitai dans sa chambre. A en voir l’état, je pouvais croire qu’une tornade fût passée dans les parages. Au milieu du champ de bataille se trouvait mon cher enfant, essoufflé, les poings en sang et traversés par des morceaux de verre. En face de lui, le miroir de son armoire était fissuré et dépourvu d’une grande surface.
Pire encore, mon fils tenait un couteau : un arme blanche dont je lui ai généralement interdit l’accès.

Je me dirigeai vers lui rapidement afin de le saisir entre mes bras. Je pus dès lors sentir ses larmes mouiller mon décolleter. Ses petites mains entourèrent ma taille de même et sa voix montait.

« Maman ! Vous devez partir ou il va vous posséder ! »

Je ne sais pas de qui parlait-il. Il semblait juste démoralisé et épuisé, comme s’il revenait d’une guerre, d’un duel.

« Lâche ce couteau.
_ NON. C'est mon meilleur ami ! »

Je n'ai pas osé le lui retirer de force et me suis contentée de prendre mon fils blessé contre moi. Et le pauvre Michael qui était tapis dans un coin de la pièce, semblant choqué et apeuré, tremblait comme une feuille d'automne descendant l'air frais de cette saison.

Mon cher Endless souffre et moi, mère de ce pauvre être, ma foi, ne sait guère quoi faire. Je songe à faire appel à un docteur spécialisé en psychologie car j’ai cette pure impression que mon fils est fou. J’en espère le contraire ; hélas, je doute de mes propres pensées. Il serait préférable d’effectuer un examen et d’en avoir le résultat pour pouvoir traiter mon petit tant qu’il lui reste du temps ; j’ai beau tenté de retirer cette hypothèse mais par inquiétude je n’y parviens pas. J’ai peur, je dois l’avouer, que mon enfant sombre dans la folie telle qu’on la connaisse. Mon pauvre Endless n’a que douze ans, pourtant. C’est bien trop tôt, bien trop tôt !

Journal du Dr. Battle.
Une cliente m‘a fait part d’un cas étrange chez son fils. A son entente, je lui promis de venir le plus tôt que je pouvais. J’ai donc quitté mon chez-moi afin de la rejoindre à trois quartiers de ma demeure.
Y étant arrivé, elle m’a accueilli chaleureusement et m’a présenté notre sujet. Les examens ont débuté de suite étant donné que cette femme ne pouvait point attendre. On s’installa donc au salon ; moi sur le fauteuil en face du canapé où était assis le petit.

« Racontes-moi, Endless, ce que tu vis habituellement.
_ Ils sont partout. Et ils ne veulent pas me laisser. Ils me parlent, se moquent de moi, rient avec moi. Ce sont des amis, des ennemis, des purs inconnus.
_ Qui ça ?
_ Eux. »

Il balançait, innocent, ses petits pieds et me montrait chaque objet présent dans la pièce comme si de rien était. Le pauvre doit déjà être un habitué.

« Ta mère m’a raconté qu’il y a trois jours tu t’es battu contre quelqu’un. Qui était-ce ? »

Cette question changea l’air du petit, ce qui m’a étonné. Son regard de gamin vira en un regard qui toise. Heureusement, me suis-je dit : ce ne fût pas moi qu’il fixait ainsi, mais un point derrière moi.

« Je n'ai pas le droit de le dire, » répondit-il, le ton froid.

J’eus décidé de mettre fin aux examens. Je préférai m’entretenir personnellement avec la mère de ce garçon et lui faire le rapport en sa totalité : son fils est fou et doit être traité avant que cela ne s’aggrave. Afin de la rassurer, j’ajoutai que je resterai non loin de leur domicile et viendrai régulièrement rendre visite à ce petit.

C’est un sujet d’expérience très intéressant. De ma carrière, j’ai déjà étudié des cas idem, mais pas encore à un tel stat. Je compte bien le guérir car il doit en souffrir. Malheureusement, je ne sais combien de temps il me faudra.

Journal de Madame Hiddayen.
La réaction d’Endless à la question m’a effrayamment inquiétée. Non seulement, ce n’est guère de son genre mais aussi qu’il toisait son reflet dans la vitre derrière le docteur.

La réponse aux examens éloigna mes doutes. Mon fils est fou, mais on pourrait apparemment le guérir. Cependant, le docteur James Battle n’avait pas vraiment l’air sûr de lui. J’espère qu’il n’y a rien de bien grave.

Après avoir dit au revoir à notre visiteur, j’ai pris Endless avec moi et l’ai emmené dans sa chambre. Michael nous y attendait, lui aussi très inquiet pour son frère. Cela m’a touché quand il est venu directement demander des nouvelles lorsque je lâchai la main d’Endless.

« Alors ?
_ Eh bien, mon enfant, » lui dis-je en me mettant à sa hauteur.
Je chuchotai afin que seul lui puisse m’entendre.
« Endless va rester que deux ou trois jours ici. Il partira avec le docteur ensuite en direction d’un hôpital psychiatrique. »

La journée passa comme une flèche et la soirée arriva bien vite. J’ai couché les enfants avant de venir écrire. Mais je dois arrêter ; la porte vient de s’ouvrir. Je pense que ce soit mon mari qui vient de rentrer du travail.
C’est étrange, car il se fait tard.

Journal de Monsieur Hiddayen.
Le boulot m’a fait perdre du temps. Tout semblait correct. Donc, quand j’ai reçu l’appel d’Endless, je suis directement rentré. Il m’a raconté cette histoire de docteur et de maladie psychologique. J'espérais qu’une bonne explication tenait.

En arrivant à la maison, je fus terriblement choqué. La porte était déjà ouverte et le corps de ma femme gisait devant moi, immobile, sans le moindre signe de vie. A sa gauche, mon fils, Endless, qui tenait un couteau et la regardais d’un air glacial. Michael semblait horrifié au fond du salon.

« Les enfants, que s’est-il passé ? »
Endless cria sans hésitations, les larmes aux yeux :
« IL NOUS HANTE.
_ PAPA ! hurlait l’autre. Il a tué maman ! Il a tué maman ! »

Je réceptionnai Michael lorsqu'il me sauta au cou. Pleurant à en faire une mer, il criait en mémoire de sa mère.

J’ai couché les enfants en m’assurant qu’ils dorment bien. Puis j’ai ouvert le journal de ma femme et ait lu ce qu’elle y avait inscrit. Apparemment, un de mes fils semble avoir des hallucinations. A la fin de ses écrits était noté le numéro d’un psychologue. J’ai préféré l’appeler, de peur que quelque chose de plus ne se produise.

De suite, je suis venu écrire ces quelques lignes. Je me demande ce qui est arrivé à Marry, ma femme. Serait-ce Endless qui l'aurait tuée ?
Je dois... Non. Je ne dois pas me dire une telle chose.

Journal du Dr. Battle.
Un appel à propos du même sujet alors que j’étais encore en route pour l’hôtel dans lequel j’allais loger. Ce fût son père à l’appareil et il me demanda de revenir afin d’examiner une nouvelle fois son fils. Il s’agissait cette fois d’un meurtre commis de la part de ce dernier, aux grands doutes de son aîné.

Il était logique que j’eusse retrouvé des policiers et des ambulanciers postés autour de la maison en compagnie de l’homme de la famille. Je pouvais apercevoir les deux enfants observer par la fenêtre qui donne sur le salon.
Je me dirigeai donc vers Monsieurs Hiddayen qui m’invita à entrer. Au même moment où l’on franchit la porte d’entrée, des personnes sortaient un corps déjà enveloppé.

L’ambiance se tenait tendue et les deux garçons rejoignirent leur père sur le canapé du salon. Je m’installai sur le même fauteuil, attendant des explications. Un cadavre, celui de la femme sans doute ; un gosse totalement effrayé et un autre à l’expression glacial.

« Que s’est-il passé ? » commençai-je.

Endless se leva et courut dans sa chambre comme s’il voulait cacher quelque chose. C’est donc son frère qui prit la parole, m’expliquant exactement ce qui s’était produit en sa présence. Au fur-et-à-mesure qu’il parlait, ses larmes lui montaient aux yeux. Quelle audace il détient pour oser continuer.

« E-Endless a appelé papa avec le fixe de la maison, et après il est sorti de la chambre, puis est revenu avec la clef de la porte d’entrée. Et je l’ai vu sortir après par la fenêtre et me faire signe de sortir par le couloir. Alors je l’ai fait, e-et j’ai vu maman sortir de sa chambre aussi. Elle se dirigeait vers la porte d’entrée. Elle était ouverte, et maman avait peur. C’est là qu’Endless, survenu de dehors,  lui a sauté dessus, l’air fou de rage. Il lui avait coupé la gorge et maman est tombée en arrière. Je savais plus quoi faire. J’ai juste crié, hurlé. Et papa est arrivé ensuite. »

Il frottait désormais ses yeux, serré par les bras de son père. Moi, je n’en revenais pas. Un gamin de douze qui parvient à tuer sa mère.

« Avant tout ça, dans notre chambre, continua le petit, il m’a dit que maman a été possédée. »

Cette phrase fût d’une importance capitale pour mon avancée dans cette affaire.
Après longue réflexion, j’ai décidé de prendre le petit avec moi le plus tôt possible. Il semblerait que le temps passe plus vite que je ne le pensais. Je leur ai donc laissé le temps de terminer les affaires du gamin et de lui dire au revoir. Je l’embarque dès demain, à 8h, en direction de l’hôpital psychiatrique dans laquelle travaille mon équipe.
En attendant, Monsieur Hiddayen a accepté de m'héberger cette nuit. Cela m'éviterais les va-et-viens ainsi que le retard le lendemain.

Des années plus tard…


Journal d’Endless Hiddayen.
Le temps est passé, et moi je suis encore retenu dans cet hôpital. J’ai désormais dix-sept ans. Pourtant, on me prend encore pour un fou, et j’ai beau leur répéter que je dis vrai ; personne ne me croit. Ce n’est que mon imagination, pour eux. Ce sont des voix venues de mon esprit qui me communiquent, et non pas les objets.
Alors je suis coincé dans cette pièce vide et blanche, les mains attachées. Au moins ils ont laissé avec moi mon ami Le Couteau. Il reste contre le même mur, sans bouger. Je lui parle pour tuer le temps, et il essaie de ne pas m’ennuyer.

Le docteur Battle semble être le seul qui cherche à me comprendre. Il y a deux ans, il tenta une expérience en plaçant des miroirs autour de moi. Je crois avoir deviné qu’il eût voulu savoir ce qui m’arrive lorsque je regarde mon reflet, car il pensait avoir découvert quelque chose en eux. Effectivement qu’il y a quelque chose : une âme qui nous hante depuis des années y apparaît sous mon apparence. Ce n’est pas mon reflet. C’est… lui.
Mais j’étais attaché : je ne pouvais rien faire. Je me contentais de toiser cet esprit, dépourvu de tous mouvements.

Deux ans plus tard, il n’y a que quelques mois d’aujourd’hui, il fit venir des personnes spécialisées en sceaux et en invocations. Ils ont enfermé cette âme en moi, étant donné que d’après eux j’ai peur qu’elle se rebelle. C’est la vérité, et je me sens beaucoup mieux. Bien qu’elle me fasse du mal, je peux la garder et être sûr qu’elle ne déchire la vie des autres comme elle l’a déjà fait avec ma chère mère jadis.

J’enferme désormais dans mon corps un être que je peux nommer « Démon ». Il est assoiffé de sang et ferait tout pour en obtenir si je ne le faisais pas de mon grès depuis qu’il demeure en moi.

Journal du Dr. Battle.
Endless est sous ma surveillance depuis déjà quatre ans. En même temps que je l’eus embarqué, son père m’a donné le journal de sa femme et le sien en espérant que cela puisse servir. Et ils m’ont réellement servi. J’y ai lu certaines choses qui m’ont fait poser des questions sur ce que voit le petit en ses reflets : d’abord le miroir, puis la vitre de la fenêtre derrière moi.

J’ai donc tenté une expérience qui confirma mes théories. Ce jeune homme voit en ces reflets quelque chose qu’il semble détester.

J’en suis venu à la conclusion d’une âme. Bien sûr, tout n’est que son imagination ; les âmes noires n’existent pas, pour nous « monde réel ». Si j’en suis venu à ce cas, c’est car il parlait seul. Et déjà qu’il prétende que les objets lui parlent, il serait logique qu’un esprit y fasse son entrée.
Malheureusement, je n’en étais guère sûr. A chaque fois que j’ai voulu lui en poser la question, il me répondait qu’il n’avait pas le droit de le dire.

Le pauvre, me suis-je dit, était enfermé depuis bien longtemps pour un jeune être. Il avait été temps de faire une légère pause. Mais comment ? Il risque de tuer, et il m’a été difficile de le sauver au tribunal. Il fallut que je trouve un moyen de le calmer, afin qu’il ait en quelques sortes « la paix ».
Alors, j’eus relu mon journal, et celui de la mère d’Endless ainsi que de son père. Il fût vrai qu’il parler de « hanter » et de « posséder ».

Je fis venir des Shamans afin qu’ils jouent un rôle important : faire semblant d’enfermer cette âme inexistante en ce pauvre enfant. Puis, je décidai de le garder encore avec moi le temps de voir le résultat.
A mon grand soulagement, il semblait plus tranquille. Tellement qu’on a fini par le détacher sans le sortir de sa prison, encore. Etrangement, il a commencé à se blesser volontairement. Non. Je verrai ça une autre fois. Il doit se reposer.

Je passai un appel positif au père de sa famille.

« Monsieur Hiddayen ?
_ Allô ?
_ Oui. Docteur James Battle à l’appareil. Je voudrais plus-ou-moins discuter avec vous.
_ Très bien. Dois-je venir ou puissiez-vous me le dire directement ?
_ Oui oui, au téléphone, bien sûr.
_ Je vous écoute ?
_ Eh bien, je vous annonce que j’ai décidé de laisser votre fils prendre du repos. J’ai fait ce que j’aie pu pour qu’il se tienne tranquille.
_ Vraiment ? Et… Et comment va-t-il ?
_ Il détient des attitudes encore étranges, mais je vous demande de ne pas tenter quoi que ce soit et de laisser faire le cours du temps. Je le reprendrai dans deux semaines. En attendant, faites-moi savoir si quelque chose ne va pas. Je resterai non-loin de chez vous.
_ Oh merci. Merci infiniment. On va pouvoir passer du temps avec notre fils après quatre ans !
_ Je le sais bien, mon cher. Il arrive ce soir, tenez-vous prêts. »

Je raccrochai en un soupire et allai annoncer la nouvelle à mon sujet. Grande fût sa joie quand il apprit qu’il allait revoir sa famille.

Journal De Michael Hiddayen.
Endless. Après plusieurs années d’absences, je le revis. Il a peut-être tué notre mère, mais je reste compréhensible ; ce n’était, en quelque sorte, de sa faute. De ce fait, je ne parvins pas à l’en vouloir malgré ma tristesse profonde. Et quand il vint de nouveau à notre rencontre, je ne pus que sourire au lieu de le regarder haineusement. Et ce sourire fût d’une joie pure et certaine à l’égard de de mon frère jumeau.

Comme pour célébrer notre revoyure, on alla discuter au bord du lac près de notre maison – ce que l’on faisait bien souvent au bon vieux temps. C’était bien calme, et il m’a paru plus en paix par rapport à ce qu’il était avant : hystérique et incontrôlable, il devint positif et serein. Je remarquai tout de même les cicatrices sur son poignet, mais je n’osai demander sur ce sujet. Il fallait que ce fusse un bon moment. J’avais donc peur de tout gâcher.

La discussion s’entama alors, en rire, en sourire, en regards remplis de souvenir, de mélancolie. Rien que des mots agréables à échanger entre frères.

« Tu sais, Michael. Je ne sais si c’en est trop. Mais, tu sais, on est né ensemble. Et au fond, on n’a jamais été éloigné. »

Il eût en partie raison, ce qui me fit sourire encore une fois. Un sourire plutôt gêné, plutôt encombré, avec un cœur qui bondit à l’entente de ses phrases. Un bon de joie, qui se rabaissa directement quand mon interlocuteur reprit parole.

« Et, je souhaite que même la mort ne nous séparera. »

J’allais éclater de rire, tellement cela se rapprochait d’une cérémonie de mariage. Malheureusement, au moment même où je voulus parler à mon tour, je vis près de moi un énorme jet d’eau, signe d’un plongeon. Je pensais qu’Endless eût sauté, mais après bien des secondes à attendre sans aucune tête à la surface, je finis par plonger, paniqué. Ce n’est que là que j’aperçus mon jumeau qui semblait attiré vers le fond.
Sans réfléchir, je me lançai déjà à sa poursuite. Tendant ma main donc vers cet être m’étant tant chéri, je cherchais à le sortir de là. Il l’attrapa à grande peine.
Etrangement, tous deux étions en train de sombrer au fond du lac. Je ne parvins à le ramener vers le haut malgré mes tentatives. Mais en espace d’un instant, il me poussa, et me sourit. Un sourire faux, et vrai.

Je n’avais rien compris. Impuissant, dépourvu de toute force de lutter encore, je me laissai flotter jusqu’à la surface. Une fois sorti de l’eau, mon premier objectif fût de rejoindre mon père.
Ce n’est qu’une fois là-bas que je m’effondrai, en larmes.

« Où est Endless !? s’écria le docteur, qui était des nôtres.
_ Il… Il s’est noyé ! Et je n’ai rien pu faire ! »

Ce n’est qu’après quelques jours que je n’aie eu le courage d’écrire ces lignes.
Il venait de le souhaiter, pourtant…

Endless.

Tout s’était passé si vite. Bien trop.
Havre de paix. Histoire d’amour. Monde serein. Je ne faisais que rêver de ça. Un temps d’espoir absolu, un temps que je chérissais. Un peu trop, même, jusqu’à tuer ma propre mère afin de lui redonner liberté.
C’était en quelque sort beau malgré ces heures d’hystérie à cause de cette âme mal foutue qui se moquait de moi à chaque fois. C’était aussi beau que la naïveté que je détenais. Cette naïveté que je n’aurais jamais dû suivre. J’aurais dû laisser le temps faire, ignorer cette âme, et faire comme si de rien était. Jouer le justicier fût une bien mauvaise idée.

J’aimerais remonter le temps et changer ce passé. Mais c’est trop tard ; j’ai tout vu s’effondrer devant moi quand quelqu’un m’eût poussé dans l’eau. Ce ne fût pas Michael, car je le vis nager vers moi, alarmé.
Il me tendit sa main que j’attrapai.

Mais, Michael. Avec moi, je te voyais couler.
Je sais. Je venais de souhaiter que même la mort ne nous séparerait, en insinuant que, même âmes perdues, on serait ensemble. C’était par réflexe que je te poussai en arrière afin que tu ne meures pas. Ainsi, je te vis t’éloigner, toi qui pleurais malgré l’eau, et moi qui souriait malgré… rien. C’était un sourire qui disait « Ne dépends de personne et vis ta vie », ou un truc du genre. Je ne pense pas que tu l’aies compris.

J’ai fermé les yeux un moment et me suis retrouvé dans un endroit inconnu. Je n’y ai pas encore prêté intention, en fait. Ce n’est tout simplement pas le même endroit que… plus tôt.
Je n’ai fait que penser, encore, toujours, à genoux, tout trempé. Et… et…


« Me voilà seul, dans un autre monde ? Parallèle ? … Je ne sais plus. J’ai juste une âme maléfique en moi. Et Michael. Et un souhait en l’air. Et… »

Et je pleurai.




mental

Moi, je suis plutôt... Fou.
Il se fait petit, reste dans son coin et garde un silence aussi étrange qu’intrigant en voulant passer inaperçu. Mais ce jeune homme ne sait pas du tout que c’est cette manie qui ne le fait que rarement passer pour l’homme invisible. Il ne se doute de rien, s’assied en face d’un mur et le fixe, les genoux ramenés contre son torse et les bras qui ont font le tour. Quand on le voit positionné ainsi, l’envie de s’en approcher s’éloigne et on peut souvent aller jusqu’à penser qu’il ne faudrait pas lui adresser la parole ; voir-même, garder ses distances.
Et encore, ses lèvres prononcent des mots.

Mais que fait-il lorsqu’il se tient ainsi ? Eh bien, je vais vous le dire.
Endless ne parle pas qu’aux humains : ils parlent aux plantes, aux objets, aux animaux… à tous ce qui semblerait insensé d’échanger des mots car ils ne répondraient tout simplement pas. Ça, ce gars s’en fout parce qu’à lui, ils répondent.
Et osez lui dire que ce n’est que son imagination, bien que ce soit vrai il se mettra dans une colère immense.
Cependant, voilà qui n’est pas tout. Cet adolescent parle à cette deuxième âme prétendue enfermée en lui. Ceci peut provoquer des instants bizarres tels que lui qui se cri dessus, parfois devant un miroir, parfois… n’importe où. Il arrive même qu’il se blesse exprès étant donné que d’après lui le sang est un moyen de calmer cet esprit. Le liquide rouge qui s’échappe de la plaie suffirait amplement, paraît-il.

Pourtant, à côté de tout ça, c’est un homme fidèle et très amical qui aime rire et s’amuser. Il est bien gentil, galant, poli et calme : tant qu’il puisse aider, il le fait. Ce serait un bon ami, un bon confident, seulement il craint juste de faire peur aux gens à cause de son habitude de parler aux objets. L’autrui étant souvent consciente que ce n’est que son imagination, lui qui ne veut pas l’admettre le fait passer pour une personne folle, surtout dans ses excès de colère contre ce deuxième qu’abrite son corps où l’on pourrait carrément l’attacher.

C'est un jeune homme sensible, aussi, qui ne le laisse pas paraître. Le simple fait de penser à son frère remplit ses yeux de tristesse et d'inquiétude. Seul son regard le révèle : le reste de son corps ne veut pas montrer que sa conscience est triste. Il se mettrait à sourire, ou a chercher de quoi faire rire : il chercherait simplement un moyen de "mentir". Ce n'est guère par fierté ou par orgueil de mec : c'est par honte en rapport avec son histoire.
Oh, je dois l'avouer. Ce garçon a beau être intelligent, il en est loin d'être mature. Au fond, c'est encore un gamin qui n'aime pas ses faiblesses.
Découvrez-le... Je vous le dirai. J'ai honte de pleurer mais à quoi bon vous le cacher. Hein ?
Mais une fois la Chose découverte, il ne niera plus rien. Il est honnête et déteste mentir.

Un dernier point.
Certains disent qu’il est masochiste à se blesser autant de fois de son plein gré. Cela ne s’étend pas jusqu’à là : il tombe quelque fois dans une cachette qu’il essaie de garder enfuie ; une cachette en son fort-intérieur qui l’enveloppe peu à peu afin qu’il devienne… un vrai sadique. Ce genre d’événement n’arrive que quand la corde des limites est coupée. Comme quoi, Endless énervé…

Toi… Toi… TOI. J’vais pas t’tuer, mais te faire subir les milles-et-une douleurs à la Endless…

Heureusement, il tente de se « contrôler ».


physique

Un instant de silence. Le vide blanc. L’inconscience. Les éléments d’un rêve tout simplement. Devant moi, mon jumeau. On se regarde, se dévisage.
Sa silhouette est grande : un mètre quatre-vingt-trois, et est bien bâtie – allons dire. Une fine musculature présente sur tout le corps, couverte par une douce peau blanche. Ce tissu est vêtu, lui aussi, par des habits simples qui n’attirent pas les regards : un pantalon noir, un pull moulant et d’un gris bien foncé, des mocassins ou des tennis encore noirs, et ce manteau tant aimé toujours noir aux extrémités en une blanche fourrure artificielle. C’est fou comme on se ressemble, si bien qu’on eut décidé de porter les mêmes vêtements. Parfois, on portait des slims noirs, sur-vêtu d’un haut-moulant rouge et d’un veston au coloris idem au slim. Haha. C’était marrant, ce bon vieux temps. Si seulement je puis savoir comment il va actuellement.


Il soupire sans lâcher des yeux Michael Hiddayen.

Mais personne n’arrivait à nous confondre. Personne…

Se redressant, Endless plonge ses prunelles dans celles de son frère. Une seule différence pouvait permettre au monde de ne pas se tromper entre ces deux ressemblants : l’un gardait leur couleur naturelle qui était marron – presque noire – tandis que l’autre a préféré les verser sous du rouge sang grâce à des lentilles de contact qu’il n’enlève que lorsqu’il compte dormir. Ce simple détail servait aux yeux d’autrui car, mis-à-part leurs yeux, tous sur leur corps se ressemblaient. Une chevelure courte, soyeuse, et noir, le visage fin ; le même sourire chaleureux affiché sur leurs lèvres fines, ou celui moqueur-sadique.
Leurs regards différenciaient tout. Non seulement grâce à la couleur, mais aussi dans l’expression. Michael portait un regard chaleureux, tout de même rempli de mélancolie. Endless en portait un charmeur, perçant, souvent plissé, à travers lequel on peut apercevoir un grain de peur et de faiblesse caché par l'apparence d'une fierté qu’il ne détient pas. Un regard menteur, disait-on, qui pourtant ne relève ni mensonge ni vérité dans ce qu’il raconte. Un étrange regard qu’il porte encore, d’ailleurs.

Il lève une main au-dessus de son visage et, de ses doigts fins, me fait ce fameux signe d’au revoir. Je me lève et en fais de même, pensant aussi que ce ne soit qu’un au revoir, alors qu’à l’instant même où j’effectue ce geste, il disparaît.

Il se réveille sans prendre conscience de l’endroit où il se trouve. Un rêve. Un rêve… Il pense avoir été en face de son reflet. C’était bien Michael, pourtant.
En ne voulant plus y penser, il s’empare de son meilleur ami Le Couteau et s’en va, les mains dans les poches.


plus grande peur

« TAIS-TOI TAIS-TOI TAIS-TOI TAIS-TOI TAIS-TOI. TAAAAAAAAAAIS-TOOOOOOOI. »

Il sert fort ses genoux, retient sa tête entre ses jambes, se cri dessus sans arrêter tout en étant sûr d’être seul.

« Pourquoi me taire puisque je suis toi ?
_ NON. TU N’ES PAS MOI. »

Il se lève rapidement et s’appuie contre le mur. De la poche de son manteau il sort un couteau détenant une lame tranchante. Il pointe cette dernière en dessous de son propre menton avec l’intention d’y faire une coupure… ou pas.
Un long soupire et il se rabat au sol, l’air déjà épuisé. Il préfère légèrement trancher son poignet que de tenter le suicide direct. Du sang s’écoule alors de la plaie ce qui semble apaiser le jeune homme.

« Pourquoi ne l’as-tu pas fait, mon cher Endless ? »

Pourquoi ne l’ai-je pas fait ? Car j’ai peur de toi. J’AI TOUJOURS EU PEUR DE TOI. Tous ces jours où tu me hantes me font peur : comme si d’une minute à l’autre tu allais sortir et posséder quelqu’un… Si je me tue, qui te gardera hein ? Qui te gardera ? Qui te… qui te…

Il se remet dans sa position initiale en ne voulant guère imaginer ce qui risquerait d’arriver lors de sa mort ou lors de la « libération » de cette âme ; ce bain de sang en cris et en pleurs qui vient souvent faire surface dans ses cauchemars ou dans ses visions de folie. Ce bain de sang qui, pourtant, n’arrivera jamais.



© designed by Hawa Akimitsu.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Yasuhiro Yûe


Messages : 46
Date d'inscription : 25/03/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: craintif.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Jeu 29 Mai - 10:36

T'as mis 17ans au final. XD
Bweef,welcommen!
Bonne chance pour la suite de ta fiche, gamin. c:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
_@/" Fondatrice.
_@/
avatar

Saturne M. Lodya


Messages : 168
Date d'inscription : 26/02/2014
Age : 20
Localisation : IdF. .w.

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Indifférente.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Jeu 29 Mai - 11:47

Je te connais toi °°
Bienvenue à toi ! Bon courage pour ta fiche ! =)

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


#339999 ; « Si Ali Baba a quarante voleurs, Shérazade, mille histoires de coeur. ♥️ »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Endless Hiddayen


Messages : 37
Date d'inscription : 28/05/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Fou.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Jeu 29 Mai - 13:46

Merci merci ! .w.

Ouais dix-sept devait être suffisant. *hahem*
Et, Saturne... Erm. Sive-chan ? e...e'
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Takumi Shinobu


Messages : 95
Date d'inscription : 14/03/2014

Identité.
Occupation: Membre du personnel
Je suis: réfractaire.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Jeu 29 Mai - 14:46

Bienvenuuuuuuuuue ♥
Et courage pour la suite de ta fiche ! o/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un :
Je suis un :
avatar

Shane Gardner


Messages : 90
Date d'inscription : 06/04/2014
Age : 25
Localisation : Dans sa chambre.

Identité.
Occupation: Professeur
Je suis: Craintif.
Missions accomplies:
1/50  (1/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Jeu 29 Mai - 15:08

Bienvenuuuuuue ! Bon courage pour finir ta fiche, mon enfant  :ca3: 

En espérant que tu t'amuses bien parmi nous ~ BJ
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
_@/" Fondatrice.
_@/
avatar

Saturne M. Lodya


Messages : 168
Date d'inscription : 26/02/2014
Age : 20
Localisation : IdF. .w.

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Indifférente.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Jeu 29 Mai - 15:38

NOOOOON! Ce n'est pas moi. ;w;
Bon si, bingo, je suis bien Sive-chan. °°

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


#339999 ; « Si Ali Baba a quarante voleurs, Shérazade, mille histoires de coeur. ♥️ »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Nixie Dresse


Messages : 45
Date d'inscription : 15/04/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Les Indifférents
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Ven 30 Mai - 8:18

Hello et bienvenue bonne chance pour la suite de ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Endless Hiddayen


Messages : 37
Date d'inscription : 28/05/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Fou.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Ven 30 Mai - 10:08

Coucouuuu et merciii ~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Elizabeth Sairen


Messages : 132
Date d'inscription : 11/04/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Réfractaire, ça t'impressionne?
Missions accomplies:
1/50  (1/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Ven 30 Mai - 15:58

Bienvenue! ♥️  :cac19: 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Endless Hiddayen


Messages : 37
Date d'inscription : 28/05/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Fou.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Ven 30 Mai - 16:05

Merciii ~ :3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Je suis un(e) :
Je suis un(e) :
avatar

Endless Hiddayen


Messages : 37
Date d'inscription : 28/05/2014

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Fou.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Lun 9 Juin - 15:15

Hello.

Petit DP pour dire : FICHE TERMINEE. 8D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
_@/" Fondatrice.
_@/
avatar

Saturne M. Lodya


Messages : 168
Date d'inscription : 26/02/2014
Age : 20
Localisation : IdF. .w.

Identité.
Occupation: Elève
Je suis: Indifférente.
Missions accomplies:
0/50  (0/50)

MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   Lun 9 Juin - 15:40

Et bien tout est ok petit Endless. :3 Ton histoire est pas très joyeuse quand même D:
Brefouillons, tu peux donc dès à présent faire ton journal, demander une chambre, recenser ton vava et bien entendu, tu peux rp.
Bon jeu parmi nous !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


#339999 ; « Si Ali Baba a quarante voleurs, Shérazade, mille histoires de coeur. ♥️ »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



▬ Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Endless Hiddayen - Une bataille intérieure.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Seule l'explosion intérieure permet de briller. // ft. Willow
» Qui vient troubler ma paix intérieure ? [Tissudouw ;D]
» You're such a backstabber | Calixte
» [FE] L'Aventure Intérieure - Evènement #64
» La Bête Intérieure

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
→ Gloomy Jump. :: Création du personnage ; :: ▬ Présentations. :: + Présentations validées.-